Trouver le bonheur, un pari difficile ?

bonheur-lucky-clover-373445__180Quand on parle de bonheur, les mots que j’entends souvent sont : « une part de bonheur », ou bien « un moment de bonheur », ou encore « un bonheur éphémère ».  Le bonheur ne serait-il qu’un vague concept abstrait, quelque chose de subtil et d’éphémère, que l’on réussit parfois à attraper au vol, avec un peu de chance, comme lorsque, enfants, nous nous amusions à faire des tours sur le carrousel de la fête locale, et à attraper la « floche » qui nous donnait le droit de faire un nouveau tour gratuit.

 

Pourquoi arrive-t-on difficilement à perpétuer de petits instants de bonheur volatiles dans le carrousel de la vie ? Le bonheur, selon moi, est non seulement une succession de petits moments agréables vécus en conscience de l’instant présent, mais  consiste aussi à acquérir au fil du temps un certain état d’esprit au vu de nos expériences et des leçons de vie que nous arrivons à en tirer.

 

Un nouveau-né en bonne santé est heureux par nature.  Regardez comme il est toujours souriant, plein de joie et d’envie de vivre. A partir du moment où il reçoit l’amour de ses parents et les soins nécessaires pour répondre à ses besoins fondamentaux, il vit en confiance, il ne connaît pas encore les peurs ni les doutes.

 

On ne nous a pas appris à trouver le bonheur. Nous l’avons pourtant cherché, depuis longtemps.  Enfants, nous avions la tête pleine de rêves, nous lisions des contes de fée dont l’issue se terminait généralement par « ils furent heureux pour toujours et eurent beaucoup d’enfants ».

 

Pourtant, certains ont abandonné leur quête au cours de leur existence, ils n’y croient plus, et pensent même que le bonheur n’est décidément pas fait pour eux.

 

On ne nous a pas appris à être heureux, parce qu’on ne nous a pas appris à ‘être’, mais bien à ‘avoir’ :  avoir un diplôme, un travail, avoir un mari ou une femme, avoir des enfants, avoir de l’argent, une maison, une belle voiture, etc… On nous a présenté l’équation « avoir-faire-être » : posséder des choses ou des personnes pour créer nos conditions d’existence dans le but enfin d’être … heureux ?

 

Alors que l’équation juste serait « être-faire-avoir » : d’abord ‘être’ pour pouvoir faire, c’est-à-dire créer notre réalité, et par conséquent obtenir le résultat de notre création.

Voilà pourquoi beaucoup de personnes se retrouvent à survivre plutôt qu’à vivre pleinement leur vie.

 

Pourtant, au fond de soi, subsiste toujours une petite flamme, un brin d’espoir qui ne demande qu’à être ravivé. Il existe un feu sacré, une joie intérieure qui, si nous trouvons les bonnes méthodes pour l’attiser, non seulement ne s’éteindra jamais, mais continuera de rayonner à l’intérieur de nous et se propagera autour de nous.

 

Beaucoup se sont penchés sur la question du bonheur : Socrate, Platon, Lao Tseu, Bouddha, Jung, Paul Ekman, Deepak Chopra, Ekhardt Tolle…

 

Que ce soit à travers les sagesses occidentales, dans les philosophies orientales, dans la spiritualité, ou bien par la psychologie cognitive, en passant même par la science et les neuro-sciences, nous pouvons trouver quantité de pistes pour atteindre ce bonheur auquel nous aspirons tous.

 

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