Le pouvoir de dessiner sa vie

Dessiner-enfantDe nombreuses personnes ne sont pas satisfaites de leur existence  et se sentent victimes de circonstances indépendantes de leur volonté.  J’en ai fait partie aussi !  Et vous ?

Et si nous nous ouvrions à la possibilité que nous sommes les créateurs de notre réalité, que l’extérieur est le reflet de notre intérieur ?

Lorsque nous l’admettons, cela peut dans un premier temps soulever pas mal de résistances, de craintes, des « oui mais » du style :

« oui mais alors, si je pense ceci, je vais m’attirer cela » ou bien « oui mais, si j’ai posé tel acte, c’est parce que j’ai pensé de telle façon » ou encore « oui mais si j’ai eu tel accident, c’est parce que le bon Dieu m’a punie ! » etc.

Il pourrait alors apparaître une cascade de sentiments désagréables tels que culpabilité, peur ou impuissance.  En effet, il est loin d’être facile de changer sur un claquement de doigt des pensées et des émotions que l’on préférerait ne pas avoir.

Cependant, cette prise de conscience peut aussi être très libératrice.  Nous nous découvrons alors un certain pouvoir : celui de changer les choses, de modifier une réalité qui ne nous convient pas.  Nous cessons alors d’abandonner notre pouvoir aux autres, nous sortons de l’attitude de victime et devenons responsables de notre réalité.  Nous cessons d’en vouloir aux circonstances, à la crise économique, au chien du voisin ou au temps qu’il fait.

Nous pouvons commencer à entre ouvrir la porte de notre prison mentale, de nos conditionnements et enclencher un battement d’aile vers notre véritable liberté.

Cela nécessite de devoir par moments se poser, marquer un temps d’arrêt et passer à la loupe le chemin qui nous a conduits à vivre telle expérience, tel conflit ou telle maladie.  Déceler les indices, les croyances limitatives ou les peurs qui ont déclenché cette réalité qui ne nous satisfait pas.

Nous sommes alors prêts pour un travail de libération : la transformation de nos croyances limitantes, la transmutation de nos peurs et de nos émotions.

Oh, je ne dis pas qu’absolument tout ce qui nous arrive est le résultat de nos pensées et de nos états d’esprit.  Il y a des évènements sur lesquels nous n’avons peu ou aucune prise :

Je pense par exemple à l’apparition de séries noires comme une succession de deuils face auxquels notre pouvoir réside dans l’acceptation d’un accompagnement dans la gestion de nos émotions.

Il y a également l’effet de nos interactions sociales. Etant donné que nous sommes tous interconnectés, nous interférons mutuellement dans nos champs énergétiques et subissons ou impactons les vibrations de notre entourage.  Ici aussi, il appartient à chacun de nous de purifier ou d’alléger les tensions émotionnelles.

Enfin, il y a des catastrophes naturelles ou des actes d’extrême violence comme ceux que nous avons subis récemment et qui touchent la collectivité.  Dans ces cas-là, nous ne sommes effectivement pas responsables individuellement.  Même si je suis convaincue que ces derniers faits pourraient être le produit d’une inconscience collective et d’une mémoire karmique perturbée par des générations d’obscurantisme.

Ici aussi, nous pouvons reprendre notre pouvoir individuel et l’exercer au niveau collectif.  Comment ?  De la même manière que pour un travail individuel de libération : en élevant notre conscience,  en diffusant des énergies d’amour et de compassion, en transformant nos vieilles croyances non porteuses, en entamant un travail de guérison de nos blessures karmiques.  Un exemple : les blessures liées à l’esclavage et au sacrifice, encore bien ancrées d’une manière inconsciente dans nos gènes, continuent d’impacter la vie de nombreuses personnes.

C’est la reprise de notre propre pouvoir qui nous mènera sur le chemin de la liberté, de la paix intérieure et vers une réalité plus en accord avec qui nous sommes vraiment. Nous pouvons prendre nos crayons de couleur et commencer à dessiner une nouvelle page de notre histoire.

« Mon Dieu, Donnez-moi la sérénité
D’accepter les choses que je ne peux pas changer,
Le courage de changer les choses que je peux,
Et la sagesse d’en connaître la différence. »
Marc-Aurèle

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