Tout commence par soi-m’aime


Dans le processus d’ascension, ou d’éveil de conscience, et encore davantage dans celui des flammes jumelles, il est mis en avant la nécessité de trouver sa complétude intérieure avant de la rechercher à travers notre « autre », ou ce que d’aucun nomme notre « moitié ». Si le monde physique, celui de la dualité, a façonné l’homme et la femme comme deux êtres différents mais complémentaires, ce n’est pas pour rien. Notre âme est complète, androgyne, mais dans la matière, nous sommes créés à l’image du tàijí tú, le symbole du yin et du yang, dans lequel chaque moitié, correspondant aux deux polarités opposées, se complètent tout en incluant une part de la polarité opposée.

Je dirais que nous sommes donc une moitié complète. C’est comme un quartier de tarte, il contient le tout ; tous les ingrédients de la tarte se trouvent dans le quartier. Ainsi, l’Univers forme un ensemble de particules, et chaque particule contient l’Univers. Dans un couple, c’est pareil, chaque partenaire est une entité complète, et la somme des deux entités forme un tout.

Pour en revenir au besoin de complétude que la plupart d’entre nous recherche à l’extérieur, chez l’autre, je pense qu’il est primordial de la trouver d’abord à l’intérieur de soi, mais aussi d’avoir l’humilité de reconnaître que nous avons besoin des autres, de l’autre, pour former un tout harmonieux et source d’énergie. La société, l’entourage, le couple deviennent alors une ressource.

N’oublions pas que le tout est plus grand que la somme de ses parties (Aristote).

J’ai vécu plusieurs périodes de ma vie en solitaire, et j’ai longtemps eu la conviction que je me suffisais à moi-même, et que je n’avais pas « besoin » d’un partenaire pour me sentir complète, pour me sentir exister. Seulement voilà, ce trop plein d’autosatisfaction me menait en fin de course à de l’insatisfaction. Pourquoi ? parce que j’ai réalisé que c’était en fin de compte mon orgueil qui me faisait croire que je n’avais pas besoin de l’autre ! Il me fallait avoir l’humilité de reconnaître que j’avais aussi besoin des autres, de l’autre pour me sentir pleinement exister.

Nous sommes des êtres humains à l’instinct grégaire, c’est-à-dire prédestinés à vivre en société, avec des besoins fondamentaux que nous cherchons naturellement à satisfaire : besoin de sécurité (matérielle, physique ou physiologique et affective), besoin d’appartenance, besoin de reconnaissance, besoin d’estime, besoin de réalisation de soi, besoin de transcendance.

Il est important de (re-)connaître ces besoins. Et notre premier besoin est celui d’être aimé. Des expériences ont prouvé que des bébés à qui l’on prodiguait des soins nécessaires à leur survie, mais sans aucune affectivité, finissaient par dépérir. Nous ne pouvons pas vivre sans amour et sans être aimé. L’amour, c’est la colle de l’Univers, c’est ce qui fait tenir les éléments entre eux, c’est ce qui rassemble.

Pour obtenir ce que nous avons légitimement besoin de la part des autres, à savoir en premier lieu de l’amour, et d’autant plus si nous en avons manqué, il faut commencer par se le donner à soi ; tout commence par « soi-m’aime » : le respect, la reconnaissance, l’estime, la compassion, le pardon, l’acceptation, et … la complétude ! C’est en se donnant à soi, qu’on est en mesure de donner aux autres, ce qui permet de recevoir à notre tour. Nous avons tout autant besoin de recevoir que de donner et de se donner.

Patricia

Le nouveau couple, un chemin d’évolution de l’âme


Pourquoi le Couple est un chemin d’évolution de l’âme :

 

La période actuelle est propice à la compréhension du nouveau sens à donner à la relation amoureuse.

Les générations précédentes, et en particulier celles de nos grands-parents, considéraient le couple comme un moyen de satisfaire à nos besoins fondamentaux, tels que se sentir aimé, valorisé, échapper à la solitude à tout prix, fonder une famille et participer à la survie de l’espèce.

Ces besoins sont toujours présents bien entendu car ils sont partie intégrante de notre « condition » humaine. Dans notre évolution de conscience, nous sommes peu à peu passés de la condition de survie à la conscience émotionnelle et, à ce titre, depuis quelques années, nous entendons parler de plus en plus d’intelligence émotionnelle, et même d’intelligence du coeur.

Lorsque la vie met sur le chemin de deux êtres le désir de se lancer dans l’aventure du couple, les attentes sont nombreuses au départ. Certes, nous souhaitons avant tout  vivre un bonheur sans nuages. Malheureusement, il faut bien reconnaître que peu de couples survivent dans la durée à la longue traversée d’une mer souvent bien agitée. Lire la suite

Une relation à trois, est-ce viable ?


En lisant récemment un article sur le blog d’un confrère, j’ai été interpellée par la notion de relation à trois, dont certaines personnes sont adeptes.  Cela partait d’un concept original de « Culture du Trois ».

Effectivement, on peut retrouver un peu partout dans différentes cultures, des symboles du Trois : la Trinité dans la religion judéo-chrétienne, le corps-âme-esprit dans les philosophies et thérapies holistiques, le Ciel-Terre-Monde du milieu en chamanisme, le Triskel celtique, le trigone en astrologie, présageant un aspect bénéfique et facilitant.

etoile-de-davidLe triangle équilatéral est une des formes de la géométrie sacrée, language universel de la création. Il symbolise l’harmonie et l’équilibre. Il forme la base des fameuses pyramides millénaires. L’étoile à six branches, aussi appelée l’étoile de David, formée par deux triangles équilatéraux inversés, représente la dimension universelle et individuelle de l’être humain.

homme-de-vitruve-2Léonard de Vinci a esquissé les proportions de l’être humain dans « L’Homme de Vitruve », représentant le Féminin et le Masculin dans leur position d’équilibre et d’harmonie : le féminin relié à la Terre, au corps, représenté par un triangle dont la base est reliée à la Terre, la pointe vers le ciel.  Et le masculin relié au Ciel, à la connaissance, représenté par un triangle dont la base s’appuie sur le Ciel, la tête vers la Terre.

Quand le trio s’invite dans la relation

 

Au niveau des relations humaines et plus particulièrement amoureuses, doit-on en déduire que, hormis le fameux fantasme sexuel (deux hommes et une femme ou deux femmes et un homme), la formation d’un trio soit un idéal relationnel viable ?

Je ne porte aucun jugement a priori. Cependant, il faut bien constater que, dans la réalité, ces situations ne sont pas courantes. La littérature romantique et la culture cinématographique abondent d’histoires tragiques mettant en scène un couple et un amant ou une maîtresse.

elephants-trioCes derniers temps, mon attention est attirée de plus en plus sur des figures de 3 : objets décoratifs représentant un ensemble de 3 sujets, avec souvent un grand, un moyen et un petit élément (ex. 3 chats ou 3 éléphants représentant le père, la mère et le petit, j’en ai d’ailleurs chez moi !). Ou bien des emballages par trois dans le rayon boucherie du supermarché.

Je suis par nature plutôt poussée par la quête du deux, bien consciente de la dualité et du monde des polarités dans lequel je vis, et sûrement accentuée aussi par mon signe astrologique du Gémeau !

table-trois-piedsJ’en suis venue à la conclusion que, pour établir et maintenir une harmonie entre les deux polarités masculine-féminine que sont par définition un homme et une femme, il faut trouver un point d’équilibre, donc un troisième élément. J’en veux pour preuve que, pour maintenir une table en équilibre, il faut minimum un troisième pied !

Le troisième élément

 

Ce que je crois est que, pour maintenir l’harmonie au sein d’un couple, il faut installer un troisième élément, un pilier supplémentaire, qui soit NEUTRE, donc ne peut pas être identifié à une des deux polarités. Ce troisième élément, qui constitue le point d’équilibre et ainsi le ciment du couple, pourrait être par exemple un projet commun, un enfant, une maison, une mission de vie commune. Cela pourrait être aussi l’adoption d’un animal de compagnie. Dans le cas d’un conflit de couple, faire appel à une tierce personne neutre, un arbitre, comme un thérapeute de couple, qui porte un regard neutre sur la situation.

Au fait, dans notre grammaire française, nous n’avons que deux genres pour désigner les substantifs : le masculin et le féminin. Alors que dans d’autres langues, comme le néerlandais et l’allemand, il existe un troisième genre, et devinez quoi ? on le nomme justement le « neutre » 😉

Et pour vous, quel est ou serait le troisième pilier de votre couple ?

Aimons-nous vivants !


ToussaintC’est bientôt la Toussaint, la fête annuelle de tous les saints !  Mais qui fêtons-nous en réalité le 1er novembre ?  Les Saints ?  Pas exactement, l’usage veut que nous rendions hommage à nos défunts, dont, pour rappel, la « fête » est effectivement le 2 novembre et non le 1er.

Et si nos chers disparus étaient partis rejoindre la sphère céleste où se trouvent les Saints que nous fêtons à chaque jour du calendrier ? Imaginez une grande fête, un rassemblement de tous ces êtres qui avaient choisi de venir faire une expérience sur Terre, et s’en étaient retournés là où n’existe que paix, joie et amour.

Bien sûr, tous nos défunts n’étaient pas des saints, tout comme nous ne le sommes pas non plus ici-bas. Nous avons nos travers, nos zones d’ombre, nos personnalités avec leurs conflits intérieurs, qui se traduisent souvent par des conflits dans notre entourage ou dans notre famille.

Et lorsqu’un membre de cette famille vient à décéder, certains d’entre nous sont pris de regrets : regrets de ne pas avoir pu pacifier un conflit, regret de ne pas avoir réussi à vivre une relation harmonieuse avec lui, regret de ne pas avoir pu lui dire « je t’aime ».

J’ai dernièrement été témoin de ce trouble, alors que j’assistais aux funérailles d’un membre de ma famille.

Lorsqu’un proche avec qui ils étaient en conflit vient à décéder, certains d’entre nous sont étonnés de ressentir à l’intérieur d’eux cette petite étincelle d’amour qu’ils maintenaient cachée, étouffée par leurs ressentiments, leurs colères, leur incapacité à pardonner.  Leur corps leur révèle alors par des larmes incontrôlées les regrets de cet amour perdu.  Ayant choisi d’ignorer cette petite flamme à l’intérieur d’eux, ils avaient préféré vivre la fierté de la souffrance, plutôt que de lâcher prise, ou mieux d’aller à la rencontre de l’autre pour tenter une réconciliation.

Etreinte

N’attendons pas que nos proches disparaissent pour leur dire que nous les aimons.  Baissons la garde  de notre égo et osons aller à leur rencontre, dans l’accueil et l’ouverture.  Acceptons-les tels qu’ils sont, autorisons-nous à leur pardonner ou leur demander pardon.  Faisons-nous la paix.

Aimons-nous vivants, maintenant, comme le chantait si bien François Valéry.

Alors, oui fêtons la Toussaint, fêtons nos morts et nos saints.  Et surtout fêtons-nous vivants !

Comme une envie de dire « je t’aime »
Quand on est au bout de soi-même
Quand il n’y a plus aucune raison de le cacher
Comme une envie de rêver tout haut
Te dire enfin les mots qu’il faut
Les mots faciles qui ont le pouvoir de déranger

Et ce soir
Je veux briser les ponts
Du silence
Franchir le mur du son, le temps d’une chanson

Aimons-nous vivants
N’attendons pas que la mort nous trouve du talent
Aimons-nous vivants
S’il faut danser, je veux danser maintenant

Aimons-nous vivants

Aimons-nous debout
Faisons la paix, faisons l’amour entre nous
Aimons-nous surtout
Pour ne plus jamais, jamais vivre à genoux
Aimons-nous vivants

Combien de larmes et de sourires
De mots qu’on n’a pas osé dire?
Dieu que le silence est une arme qui fait souffrir

Combien d’amours inavouées ?
Combien de passions condamnées
Au nom de ceux qui ne pourront jamais en mourir ?
Mais ce soir
On va se dépasser
Faire la fête
Au nom de l’amitié, simplement pour chanter

Aimons-nous vivants
N’attendons pas que la mort nous trouve du talent
Aimons-nous vivants
S’il faut danser, je veux danser maintenant

Aimons-nous vivants

Savons-nous bien communiquer ?


Couple, discussion, dispute

« Entre ce que je pense, ce que je veux dire,  ce que je crois dire, ce que je dis, ce que vous voulez entendre, ce que vous entendez, ce que vous croyez en comprendre, ce que vous voulez comprendre et ce que vous comprenez, il y a au moins neuf possibilités de ne pas se comprendre. »
Bernard Werber.

Nous sommes dans une ère où les outils de communication n’ont jamais été aussi à la pointe de la technologie : téléphones portables interactifs, Internet, réseaux sociaux, jeux en ligne, moyens de transport ultra rapides. Et pourtant la communication réelle entre les êtres est de plus en plus difficile, peut-être la conséquence de cette déshumanisation des rapports sociaux.

Nos jugements,  peurs et croyances, nos émotions non gérées et notre réactivité nous empêchent de nous comprendre véritablement.  Nous avons des difficultés à nous exprimer et des difficultés à écouter. Lire la suite

Se laisser transporter par la joie


Sauts de Joie

Vous rappelez-vous la dernière fois où vous vous êtes laissé aller librement à la joie, je veux dire laisser vraiment s’exprimer une joie authentique, sans retenue, sans peur de passer pour un énergumène ?

Je ne parle pas d’une joie artificielle, mais d’une vraie joie qui émane du fond du cœur.

Comme par exemple ces athlètes des jeux olympiques qui viennent de remporter une médaille, fruit d’années d’efforts et de persévérance enfin  récompensées ! Ou encore cette équipe de football remportant une coupe tant espérée. Certains vont exploser leur joie en se roulant et en faisant des culbutes sur la pelouse, en se serrant dans de chaleureuses accolades, mêlées de bonheur, de soulagement et de gratitude, parfois aussi accompagnées de larmes de joie.

Pour ma part, la dernière fois que j’ai explosé de joie sans peur du regard d’autrui, ce fut lorsque, il y a un peu plus d’un an, j’ai appris que j’allais être grand-mère ! Les circonstances étaient plutôt cocasses. Je venais de terminer une représentation théâtrale dans laquelle je jouais la personnification de la Peur, et à laquelle j’avais convié mes enfants.   Je me hâtai d’aller les rejoindre dans la cafétéria, sans avoir pris la peine de me changer ni de me démaquiller.   Lire la suite

Aimez-vous les uns les autres …


Coeurs bougies

 

Jésus a dit : « Aimez-vous les uns les autres ».

Aimez les autres comme vous vous aimez vous-même …

Mais comment vous aimez-vous ?

 

Soyez sincère avec vous-même, demandez-vous : est-ce que 

 

je m’accepte tel que je suis ?

j’accueille toutes les parts de moi, inconditionnellement ?

je me pardonne mes défauts ?

je me pardonne mes erreurs ?

je fais la paix en moi ?

je fais la paix avec mon passé ?

je prends soin de moi ?

je suis bienveillant envers moi ?

je reconnais mes faiblesses ?

je suis indulgent envers moi ?

je choisis de m’améliorer ?

je me remercie ?

je me connecte à mon ressenti ?

je me connecte à mon cœur ?

je me désidentifie de mon égo ?

je suis conscient de ma véritable nature profonde ?

je ne suis qu’un corps ou je suis aussi une âme ?

je ne suis ici que pour me réaliser

ou aussi pour aider les autres à se réaliser ?

je rayonne ma lumière et j’éclaire mon ombre ?

je m’aime vraiment ?

 

Est-ce que je comprends que l’autre, c’est soi ?

 

En hommage aux victimes de la tuerie de Nice ce 14 juillet 2016

 

Comment faire face à une critique ?


Critique, honteS’il y a bien une chose qui soit difficile à accepter pour beaucoup d’entre nous, c’est de recevoir une critique.

On a beau se dire qu’elle est constructive la plupart du temps, il n’en reste pas moins que, sur le moment, elle fait naitre en nous une émotion.  Cela peut aller d’une simple incompréhension à un violent accès de colère, déclenchant un comportement passif ou agressif, et causant au passage des atteintes plus ou moins fortes à notre égo blessé.

Il y a deux formes de critique :

  • la critique inconditionnelle : elle porte un avis ou une opinion sur notre personne, comme : « tu es irrespectueux » ; « tu es égoïste » …
  • la critique conditionnelle : elle porte sur un comportement, un fait, une attitude, un acte ; elle est réelle, observable, discutable et ne porte pas préjudice à notre identité.  Exemple : « ton travail n’est pas correct » ; « ta tenue n’est pas acceptable ».

La critique inconditionnelle, celle qui porte sur notre personne, est la plus difficile à accepter.

Notre « moi » se sent soudainement attaqué injustement, incompris, rabaissé, humilié, dévalorisé.  Cela prend d’autant plus d’ampleur si la critique est faite en public !

Que se passe-t-il lorsqu’on reçoit une critique ? Lire la suite

Besoin de l’énergie féminine


Energie divine

Hier était célébrée la journée internationale des Droits de la Femme. C’est une journée qui ne me laisse pas indifférente ; elle me rappelle toujours mon côté légèrement féministe que je ne manque pas de revendiquer à l’occasion et qui, par le passé, me valait la raillerie de certains « machos » !

Comme moi, vous avez certainement entendu, contrairement à ce que nous aurions pu croire – ou espérer – que ces droits sont de plus en plus bafoués. Nous sommes encore bien loin de l’égalité des droits entre hommes et femmes. Pire, les droits des femmes sont en recul de par le monde. Lire la suite

Douceur et légèreté pour la Saint-Valentin


Ange_Cupidon

Elle est dépeinte sous tous les angles dans les médias, elle s’exhibe haut en couleurs dans les magasins, elle s’invite à la table des restaurants : la fête de la Saint-Valentin est partout.

Comme chaque année à la même date, le fête des amoureux nous en offre plein les yeux et les oreilles, nous rappelant la beauté et la magie de l’amour.

Cette vieille tradition originaire du Moyen Âge, d’abord fête chrétienne puis devenue fête laïque, serait suivie par 60% des Français.

Lorsque je suis amoureuse, j’aime célébrer la Saint-Valentin comme une sorte d’ancrage du couple, de bénédiction de l’union de deux êtres, une reconnaissance de cet état exceptionnel d’aimer et d’être aimé.

Car pour moi, cela reste une aventure exceptionnelle, surtout lorsque la flamme de l’amour réciproque s’inscrit dans la durée.  Qui ne connait pas autour de soi des couples englués dans la lassitude, qui se cherchent ou qui se déchirent ?  Qui n’a pas vécu de déceptions sentimentales, de ruptures amoureuses, de passions destructrices ?

Et malgré tout, nous continuons à y croire, à l’attendre, à l’espérer cet Amour éternel. Cette quête de l’âme-soeur est avant tout une quête de soi.  C’est l’autre qui nous révèle à nous-même.  Il nous révèle notre vulnérabilité, nous blesse parfois, mais de ces blessures naîtront des forces qui nous permettront de grandir jusqu’à arriver à un épanouissement de notre être et à un bonheur tant espéré.

Heureuse Saint-Valentin à tous les amoureux, et à tous les futurs Valentins et Valentines qui se cherchent !