Inconscient collectif : preuve que nous sommes tous UN


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par Erik Pigani

Depuis toujours, les grandes traditions et philosophies spirituelles ont affirmé que toutes les consciences humaines, animales et végétales, sont reliées les unes aux autres, et que la Terre a sa propre conscience. C’est la Terre mère pour les uns, Gaia ou Gê pour les autres. Ce concept a été repris par le père Teilhard de Chardin, qui avait postulé l’existence d’une « noosphère » – la sphère de conscience de la Terre.

En 1996, le professeur Roger Nelson à l’Université de Princeton, a conçu un projet baptisé « EGG » (Oeuf), un petit appareil, sorte de générateur numérique, sensé capter les émotions d’un groupe. Sur base de ses expériences, lorsque tout le monde fait la même chose en même temps, méditer par exemple, la machine réagit comme si elle « captait » l’état d’esprit du groupe : le graphique commence à dessiner une courbe.

Intrigué, Roger Nelson propose une hypothèse : lorsqu’un groupe porte son attention sur un même événement, « l’esprit de groupe » devient cohérent. Donc, si l’Egg est placé dans le « champ psychique » de ce groupe, il est influencé par des émotions, comme le calme, la peur, la joie, la concentration.

La Terre entourée d’un champs psychique

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Partons à la chasse aux oeufs de Pâques


Que ce dimanche de Pâques vous apporte paix, joie, amour et que tous vos vœux soient exaucés !

 

Beau message, certes, et que l’on se répète à souhait lors de célébration de « fêtes » qui marquent une transition, une transformation, comme lors de la fête de Noël ou d’un anniversaire.

Au fond, quel est le véritable message de la fête de Pâques ?

Il est de coutume de dire que Jésus a souffert sur la Croix et s’est sacrifié pour l’humanité en portant ses péchés pour le salut de tous.  Mais quelle est la vraie signification de tout cela ?

D’abord, sachons que Jésus, appelé le « Fils de Dieu » et aussi le « Fils de l’Homme », nous rappelle que chaque être humain est à la fois fils de Dieu et fils d’un autre être humain, ou plutôt de deux. Ainsi, tout comme Jésus, chaque être humain porte aussi une essence à la fois divine et humaine. Nous ne sommes pas uniquement un corps de chair mais possédons également une âme reliée à l’essence divine, à l’Esprit de Dieu.

Ensuite, Dieu, à travers son fils Jésus, a voulu expérimenter toutes les facettes de l’incarnation, jusqu’à ses côtés les plus sombres, dans un seul but, nous rendre l’espoir d’une vie meilleure, à condition d’appliquer Sa Vérité, la Vérité universelle qui ne supporte aucune dérogation, sous peine de retomber dans des chemins de traverses.

Pourquoi Jésus est-il mort sur la croix ?

 

Ainsi Jésus a accepté de se faire trahir, de se laisser arrêter, juger et condamner injustement par d’autres qui voyaient en lui une menace. Il s’est laissé humilier, maltraiter, injurier en portant sa Croix sur le chemin de Golgotha. Jésus a tellement souffert qu’il a fini par croire que Dieu lui-même l’avait abandonné !

En se mettant à la place de n’importe quel être humain, Jésus a choisi d’expérimenter toutes les blessures les plus profondes et universelles de l’humanité, ce que nous nommons les blessures de l’âme : la trahison, le rejet, l’injustice, l’humiliation, la maltraitance et l’abandon.

Toutes ces souffrances, chacun de nous les portons, à des degrés divers. Elles sont les conséquences de nos « péchés », c’est-à-dire de nos émotions sociales égotiques, telles que la jalousie, le mépris, la frustration, le sentiment d’impuissance, la honte, la culpabilité, le déni, etc. Elles engendrent des comportements néfastes, comme la comparaison, le jugement, l’accusation, l’exclusion, la manipulation, la recherche de domination et de pouvoir.

Et si le but du sacrifice de Jésus Christ n’était pas, comme on le croit, de « racheter » les péchés du genre humain, mais de transcender toutes ces souffrances que nous perpétuons siècle après siècle et vie après vie.

Comment ? Quel exemple nous a-t-il montré, par quel moyen, qui soit en notre pouvoir, pouvons-nous transcender nos souffrances ? Par l’amour, par le pardon et par le lâcher-prise. Arrêtons déjà d’être durs envers nous-mêmes, de nous auto-flageller. Nous sommes parfois tellement exigeants envers nous-mêmes que nous faisons passer nos propres besoins aux oubliettes. Dieu ne nous demande pas d’être parfaits, mais de nous aimer, de nous pardonner, et de nous respecter.

Jésus nous a montré aussi le lâcher-prise : il n’a pas opposé de résistance à ses bourreaux, car il avait une foi totale en Dieu son Père. Il s’est complètement abandonné à la volonté de Dieu, car il savait qu’au bout du bout, il serait allégé de tous ses fardeaux et qu’il trouverait la paix et la vie éternelle. Il savait qu’il ressusciterait à la vie, tel le Phénix renait de ses cendres.

Oh bien sûr, il ne nous est pas demandé de passer par la mort physique, et de sacrifier notre vie ici-bas pour renaître de nos cendres … Quelle que soit la croix que nous portons, nous pouvons nous délester de nos fardeaux, et nous aussi faire confiance en Dieu, en la Vie, en l’Univers, en quelque chose de plus grand et de plus puissant que notre petit soi. Nous pouvons choisir de nous reconnecter à notre grand Soi, à notre Âme qui sait ce qui est bon pour nous et pour notre salut. Redevenons comme un enfant innocent, pur, un « agneau de Dieu ».

C’est alors que nous pouvons partir à la chasse aux œufs de Pâques : nous cueillerons joyeusement tous les petits cadeaux, parfois cachés, que Dieu place sur notre chemin !

 

Joyeuses Pâques et joyeuse cueillette à vous !

Patricia

Tout commence par soi-m’aime


Dans le processus d’ascension, ou d’éveil de conscience, et encore davantage dans celui des flammes jumelles, il est mis en avant la nécessité de trouver sa complétude intérieure avant de la rechercher à travers notre « autre », ou ce que d’aucun nomme notre « moitié ». Si le monde physique, celui de la dualité, a façonné l’homme et la femme comme deux êtres différents mais complémentaires, ce n’est pas pour rien. Notre âme est complète, androgyne, mais dans la matière, nous sommes créés à l’image du tàijí tú, le symbole du yin et du yang, dans lequel chaque moitié, correspondant aux deux polarités opposées, se complètent tout en incluant une part de la polarité opposée.

Je dirais que nous sommes donc une moitié complète. C’est comme un quartier de tarte, il contient le tout ; tous les ingrédients de la tarte se trouvent dans le quartier. Ainsi, l’Univers forme un ensemble de particules, et chaque particule contient l’Univers. Dans un couple, c’est pareil, chaque partenaire est une entité complète, et la somme des deux entités forme un tout.

Pour en revenir au besoin de complétude que la plupart d’entre nous recherche à l’extérieur, chez l’autre, je pense qu’il est primordial de la trouver d’abord à l’intérieur de soi, mais aussi d’avoir l’humilité de reconnaître que nous avons besoin des autres, de l’autre, pour former un tout harmonieux et source d’énergie. La société, l’entourage, le couple deviennent alors une ressource.

N’oublions pas que le tout est plus grand que la somme de ses parties (Aristote).

J’ai vécu plusieurs périodes de ma vie en solitaire, et j’ai longtemps eu la conviction que je me suffisais à moi-même, et que je n’avais pas « besoin » d’un partenaire pour me sentir complète, pour me sentir exister. Seulement voilà, ce trop plein d’autosatisfaction me menait en fin de course à de l’insatisfaction. Pourquoi ? parce que j’ai réalisé que c’était en fin de compte mon orgueil qui me faisait croire que je n’avais pas besoin de l’autre ! Il me fallait avoir l’humilité de reconnaître que j’avais aussi besoin des autres, de l’autre pour me sentir pleinement exister.

Nous sommes des êtres humains à l’instinct grégaire, c’est-à-dire prédestinés à vivre en société, avec des besoins fondamentaux que nous cherchons naturellement à satisfaire : besoin de sécurité (matérielle, physique ou physiologique et affective), besoin d’appartenance, besoin de reconnaissance, besoin d’estime, besoin de réalisation de soi, besoin de transcendance.

Il est important de (re-)connaître ces besoins. Et notre premier besoin est celui d’être aimé. Des expériences ont prouvé que des bébés à qui l’on prodiguait des soins nécessaires à leur survie, mais sans aucune affectivité, finissaient par dépérir. Nous ne pouvons pas vivre sans amour et sans être aimé. L’amour, c’est la colle de l’Univers, c’est ce qui fait tenir les éléments entre eux, c’est ce qui rassemble.

Pour obtenir ce que nous avons légitimement besoin de la part des autres, à savoir en premier lieu de l’amour, et d’autant plus si nous en avons manqué, il faut commencer par se le donner à soi ; tout commence par « soi-m’aime » : le respect, la reconnaissance, l’estime, la compassion, le pardon, l’acceptation, et … la complétude ! C’est en se donnant à soi, qu’on est en mesure de donner aux autres, ce qui permet de recevoir à notre tour. Nous avons tout autant besoin de recevoir que de donner et de se donner.

Patricia

Et si mon jardin était le reflet de mon déséquilibre intérieur ?


Ce matin, pour la seconde journée de l’année que je passe à travailler au jardin, j’étais déjà dans un total découragement. J’ai souvent cette vision que la nature est puissante et récalcitrante, et que lorsqu’on laisse faire, elle est envahissante et préjudiciable aux « bonnes » plantes d’ornement et à un gazon bien régulier.

J’ai décidé de déblayer un parterre que j’avais naïvement laissé envahir par des framboisiers, prolifération résultant d’un seul pied que ma belle-fille m’avait offert il y a deux ou trois ans. Dans ce rectangle de terre, j’avais mis aussi quelques plants de fraisiers, mais parmi eux ont refait surface divers adventices et orties récalcitrantes. Je me suis mise à la tâche de tout raser, et je suis allée acheter une bâche en plastique pour tout recouvrir et empêcher la repousse des racines. Dommage de faire mourir les fraisiers, mais vu la faible récolte que j’obtiens à chaque fois, ce ne sera pas un grand sacrifice.

La nature sauvage me fait peur !

 

J’observe ma croyance que la nature sauvage me fait peur et me donne du travail et des efforts constants dans mes tentatives de la maîtriser. Sans parler de la gourmandise des limaces et des taupes qui s’amusent à construire un labyrinthe souterrain dans toute la propriété !

Dois-je laisser faire ? Dois-je me laisser envahir ? Ou puis-je poser des limites, dire non à ce qui ne me convient pas pour protéger mon intégrité ?  C’est cela le respect de son Féminin Sacré. On pourrait alors comparer les adventices comme étant le masculin dénaturé, avec son pouvoir de domination sur les plantes plus fragiles.

 

La nature elle-même a sa double polarité yin-yang. De même que la nuit s’oppose au jour, l’hiver à l’été, la mer à la terre, la grotte à la montagne …

Et si mon jardin était lui aussi le reflet de mon déséquilibre intérieur ?

 

Un masculin prédateur de mon féminin ! Un masculin à qui j’ai laissé trop de place, trop de pouvoir, avec son analyse rationnelle, ses objectifs tracés, son endurance certes, mais aussi ses croyances infondées et ses certitudes obsolètes ! Un masculin qui se voulait fort, exemplaire, et qui a voulu museler ma sensibilité, étouffer ma vulnérabilité, comme les orties étouffent les frêles myosotis, ou les fiers plantains intimident les fraisiers rampants ! Plus c’est fragile et beau, plus c’est précieux, et plus cela doit être entretenu, protégé et mis en valeur. Cela résume l’alchimie du Féminin et du Masculin Sacrés !

Ce que me montre mon jardin, est que, avant de chercher de l’aide à l’extérieur, je dois commencer par éduquer mon propre masculin intérieur pour créer l’harmonie.

Alors je dois attaquer le mal par la racine et j’ai ce choix : empoigner ma bêche et arracher de force ces fausses croyances tenaces, ou les couper à la racine et les étouffer jusqu’à complète dégradation. Et quand le terrain sera à nouveau vierge, vidé de ce qui ne lui sert plus, je pourrai alors planter de nouvelles et belles idées que je laisserai germer et prendre racine, pour une belle création harmonieuse et joyeuse.

 

Et par la même occasion, j’arrête de voir la nature comme dangereuse, envahissante et insécure, mais plutôt, lorsqu’elle est équilibrée, comme source d’abondance, de richesse, de détente, de plaisirs, de découvertes, de surprises et de joies.

 

Parfois, il faut faire de la place, lâcher quelque chose pour laisser venir le meilleur, savoir sacrifier une petite parcelle de ce qu’on a, ou de ce qu’on est, pour permettre à quelque chose de beaucoup plus beau de prendre la place. Le renoncement peut alors être source d’épanouissement.

 

Contre quoi te bats-tu ?


Depuis quelques jours, j’émets l’intention de pouvoir canaliser les énergies de Marie-Madeleine, et voici que le message me vient d’une manière totalement inattendue et dans l’expérience de la 3D !

En effet, je viens d’avoir une révélation en changeant les draps de mon lit !

Contre quoi te bats-tu ?

 

Tu essayes de positionner ta housse de couette le plus parfaitement possible, mais tu déploies des efforts pour y parvenir et en plus cela réactive ta douleur à l’épaule. Tu pestes un peu, te disant que cette opération n’est pas commode.

 

Contre quoi te bats-tu ?

 

Tu voudrais que tout soit parfait, tu voudrais être parfaite ! Et tu as du mal à supporter que cela demande des efforts, que cela soit compliqué, que cela soit douloureux. Alors tu râles, tu éprouves de la colère contre toi-même. Est-ce ta façon de t’aimer ? Tu crois que l’amour de soi demande que l’on n’éprouve plus de tristesse ni de peurs ? Que l’on soit guéri de toutes ses blessures ? C’est précisément cela qui te procure de la colère contre toi-même. C’est le manque d’amour de soi qui provoque ta colère, c’est-à-dire la non acceptation de toutes les parts de toi qui sont encore fragiles. Ta vulnérabilité n’est pas à combattre.

Il ne t’est pas demandé de te battre contre tes peurs, tes tristesses, et toutes les autres émotions que tu peux ressentir. Au contraire, accueille-les comme faisant partie de toi. Il t’est juste demandé de te libérer de la colère et de la peur de toi-même ! La peur engendre la colère, la haine et le rejet. C’est pour cela que tu crois que tu n’es pas aimée et que tu es rejetée, ou que tu en vis l’expérience dans la matière.

Tu as peur de toi-même car tu ne te fais pas confiance. Cela fait naître de la colère envers toi, envers les parties de toi que tu n’acceptes pas. Accueille-les avec bienveillance. Et fais confiance à tes émotions, elles sont une boussole pour t’indiquer le chemin à prendre. Tu souffres parce que tu es triste, parce que les choses ne sont pas comme tu voudrais qu’elles soient, alors tu trépignes d’impatience et tu cries à l’injustice. Tu éprouves de la colère contre le monde qui t’entoure, mais c’est en vérité de la colère contre toi car tu ne reconnais pas les parties en toi qui souffrent.

L’antidote à la colère est l’Amour inconditionnel, c’est-à-dire l’acceptation de tout ce que tu es, sans lutte, sans résistances, sans jugement, mais avec re-connaissance, avec pardon, et avec gratitude. Accepte-toi comme tu es. Le seul fait de re-connaître tes faiblesses est déjà de l’amour inconditionnel envers toi. Sois indulgente et douce envers toi. Et tu connaîtras la vraie paix intérieure.

Tout en observant mes pensées, l’image de Marie-Madeleine me revient à l’esprit. N’est-elle pas le symbole du pardon et de l’accueil par Jésus de cette femme que l’on qualifiait de pécheresse et qui était exclue de tous ? N’est-elle pas la figure de la guérison du Féminin Sacré par le Masculin Divin représenté par Jésus ? Tous deux symbolisant l’Union Sacrée du Féminin et du Masculin, le couple divin de Flammes Jumelles, que l’Eglise s’est évertuée à dissimuler depuis des millénaires, sous l’emprise de la société patriarcale dominée par les peurs de l’égo.

Gratitude à Lady Nada pour cette belle inspiration !

A propos du chaos en Syrie et ailleurs …


Lumière-ombre

Nous sommes tous – ou presque – consternés en ce moment devant l’ampleur des tragiques massacres subis par la population d’Alep.  A la fois nous sommes tiraillés entre l’envie de venir en aide, et le besoin de nous détacher de l’émotionnel qui nous déstabilise et au final n’aide personne, si ce n’est le désir de faire bouger les choses.

Il n’est plus temps de se demander qui sont les responsables de ce chaos, ni de pointer des coupables. Combien de temps allons-nous encore perdre à chercher à découvrir la vérité, qui a raison et qui a tort ?

Les questions à se poser maintenant sont :

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Je ne l’avais pas vu venir !


 

Rose trémière rose

Quand l’inattendu surgit contre toute attente, la vie nous rappelle à sa magie et nous invite à l’humilité devant sa souveraineté à la fois mystérieuse et prodigieuse.

Je suis en admiration devant les prouesses de jardinage de mon voisin, et de ses talents à créer un magnifique potager.  Ces dernières années, il l’avait soigné et avait réussi à récolter des légumes plus qu’il n’en fallait.  Il y a deux ans, j’avais même eu droit à quelques énormes courgettes en cadeau.

Je n’ai pas pour habitude de pousser ma curiosité jusqu’à répertorier les rangées de salades, poireaux ou autres légumes. Mais cette année, j’ai été un peu surprise, déçue même, de constater que mon voisin avait laissé son beau potager à l’abandon. Je n’ai pas cherché à en connaître les raisons, cela ne me regarde pas.

Toutefois, à chaque fois que je passais la tondeuse dans mon jardin cet été, un vague à l’âme me traversait lorsque mes yeux se dirigeaient vers ce bout de terrain laissé en friches.  Jusqu’il y a quelques jours, où mon regard fut attiré, de l’autre côté du grillage, par une superbe rose trémière rose, droite, majestueuse, royale ! Lire la suite

Quel rôle jouons-nous dans la vie ?


Je viens de vivre une aventure fabuleuse qui s’est achevée le week-end dernier, avec les trois représentations que nous avons données de notre pièce de théâtre, ou plutôt spectacle musical, dans lequel nous jouions chacun un personnage l’un plus délirant que l’autre.

Après le spectacle, nous nous amusions encore à nous taquiner à coup de quelques répliques bien appropriées aux situations réelles, comme si nous n’avions pas envie de quitter nos rôles trop vite.

Le plus comique fut qu’une des comédiennes, qui jouait le rôle d’une amnésique, a poursuivi un peu son rôle involontairement dans la vraie vie, en se trompant de chemin sur le retour !  Je lui ai déclaré, avec humour, que peut-être notre rôle finit-il par déteindre sur nous.

En vérité, y a-t-il vraiment une frontière entre la réalité et la « fiction » ? Lire la suite

Faire confiance à la force de vie


force de vie

Et voici revenus les devoirs d’automne au jardin ! Comme chaque année, à la fin de l’été, je commence à élaguer mes arbustes, sapins, noisetiers …

Je me décourage et en même temps m’émerveille de constater la puissance avec laquelle ces arbres poussent sur un an.  Et cette année, je trouve qu’ils s’en sont particulièrement donné à cœur joie !  Plus d’un mètre de croissance pour certains d’entre eux !

Par moments, je culpabilise de devoir couper net cet élan de vie.  Mais je me dis que, si je laisse trop faire, l’ombre prendra l’ascendant sur la lumière. De plus, cela risque de gêner mes voisins. Et comme mon leitmotiv est de maintenir un équilibre en tout et partout, il est de mon droit et même de mon devoir d’apporter des limites à ce qui pourrait devenir envahissant. Il s’agit d’écologie pure et simple. Lire la suite

Savons-nous bien communiquer ?


Couple, discussion, dispute

« Entre ce que je pense, ce que je veux dire,  ce que je crois dire, ce que je dis, ce que vous voulez entendre, ce que vous entendez, ce que vous croyez en comprendre, ce que vous voulez comprendre et ce que vous comprenez, il y a au moins neuf possibilités de ne pas se comprendre. »
Bernard Werber.

Nous sommes dans une ère où les outils de communication n’ont jamais été aussi à la pointe de la technologie : téléphones portables interactifs, Internet, réseaux sociaux, jeux en ligne, moyens de transport ultra rapides. Et pourtant la communication réelle entre les êtres est de plus en plus difficile, peut-être la conséquence de cette déshumanisation des rapports sociaux.

Nos jugements,  peurs et croyances, nos émotions non gérées et notre réactivité nous empêchent de nous comprendre véritablement.  Nous avons des difficultés à nous exprimer et des difficultés à écouter. Lire la suite