Et si mon jardin était le reflet de mon déséquilibre intérieur ?


Ce matin, pour la seconde journée de l’année que je passe à travailler au jardin, j’étais déjà dans un total découragement. J’ai souvent cette vision que la nature est puissante et récalcitrante, et que lorsqu’on laisse faire, elle est envahissante et préjudiciable aux « bonnes » plantes d’ornement et à un gazon bien régulier.

J’ai décidé de déblayer un parterre que j’avais naïvement laissé envahir par des framboisiers, prolifération résultant d’un seul pied que ma belle-fille m’avait offert il y a deux ou trois ans. Dans ce rectangle de terre, j’avais mis aussi quelques plants de fraisiers, mais parmi eux ont refait surface divers adventices et orties récalcitrantes. Je me suis mise à la tâche de tout raser, et je suis allée acheter une bâche en plastique pour tout recouvrir et empêcher la repousse des racines. Dommage de faire mourir les fraisiers, mais vu la faible récolte que j’obtiens à chaque fois, ce ne sera pas un grand sacrifice.

La nature sauvage me fait peur !

 

J’observe ma croyance que la nature sauvage me fait peur et me donne du travail et des efforts constants dans mes tentatives de la maîtriser. Sans parler de la gourmandise des limaces et des taupes qui s’amusent à construire un labyrinthe souterrain dans toute la propriété !

Dois-je laisser faire ? Dois-je me laisser envahir ? Ou puis-je poser des limites, dire non à ce qui ne me convient pas pour protéger mon intégrité ?  C’est cela le respect de son Féminin Sacré. On pourrait alors comparer les adventices comme étant le masculin dénaturé, avec son pouvoir de domination sur les plantes plus fragiles.

 

La nature elle-même a sa double polarité yin-yang. De même que la nuit s’oppose au jour, l’hiver à l’été, la mer à la terre, la grotte à la montagne …

Et si mon jardin était lui aussi le reflet de mon déséquilibre intérieur ?

 

Un masculin prédateur de mon féminin ! Un masculin à qui j’ai laissé trop de place, trop de pouvoir, avec son analyse rationnelle, ses objectifs tracés, son endurance certes, mais aussi ses croyances infondées et ses certitudes obsolètes ! Un masculin qui se voulait fort, exemplaire, et qui a voulu museler ma sensibilité, étouffer ma vulnérabilité, comme les orties étouffent les frêles myosotis, ou les fiers plantains intimident les fraisiers rampants ! Plus c’est fragile et beau, plus c’est précieux, et plus cela doit être entretenu, protégé et mis en valeur. Cela résume l’alchimie du Féminin et du Masculin Sacrés !

Ce que me montre mon jardin, est que, avant de chercher de l’aide à l’extérieur, je dois commencer par éduquer mon propre masculin intérieur pour créer l’harmonie.

Alors je dois attaquer le mal par la racine et j’ai ce choix : empoigner ma bêche et arracher de force ces fausses croyances tenaces, ou les couper à la racine et les étouffer jusqu’à complète dégradation. Et quand le terrain sera à nouveau vierge, vidé de ce qui ne lui sert plus, je pourrai alors planter de nouvelles et belles idées que je laisserai germer et prendre racine, pour une belle création harmonieuse et joyeuse.

 

Et par la même occasion, j’arrête de voir la nature comme dangereuse, envahissante et insécure, mais plutôt, lorsqu’elle est équilibrée, comme source d’abondance, de richesse, de détente, de plaisirs, de découvertes, de surprises et de joies.

 

Parfois, il faut faire de la place, lâcher quelque chose pour laisser venir le meilleur, savoir sacrifier une petite parcelle de ce qu’on a, ou de ce qu’on est, pour permettre à quelque chose de beaucoup plus beau de prendre la place. Le renoncement peut alors être source d’épanouissement.

 

Conflits armés : Dialogue avec mes guides


Après avoir rédigé mon dernier article « Quand rien ne va plus : choisir de lâcher prise », ont inéluctablement surgi dans mon esprit des questions concernant l’attitude à avoir face à la menace terroriste. Je demande alors à mes guides de me fournir des réponses. Je partage ici le résultat de mon dialogue interne.

 

“ Q. Dans le cas de conflits armés, doit-on baisser les armes ? Doit-on rendre les armes et se laisser dominer, tuer, exterminer ?

Où sont la lumière, l’espoir, la force de vie ?

Si on abandonne ses peurs, si on fait confiance à la vie, au divin, cela suffira-t-il à faire fuir les ennemis destructeurs ? Comment les faire fuir, uniquement par la force de l’amour ? Lire la suite

Quand rien ne va plus : choisir de lâcher prise


Détente mer

Lorsque je me sens impuissante devant une situation qui semble être une impasse à mes yeux, lorsque j’ai déjà « tout » essayé, du moins tout ce qui était « en mon pouvoir », je n’ai plus d’autre choix que de m’arrêter, de lever mes défenses, de baisser les armes, et de m’abandonner à la vie, à quelque chose que je sais, au fond de moi, de plus grand et plus puissant que moi. Cette force de vie mue par l’énergie de l’amour qui harmonise tout dans l’Univers.

Du point de vue de la physique, si je maintiens la prise, cela signifie que je maintiens le système sous tension. Le fait de relâcher, d’enlever la prise, permet la mise hors tension, le relâchement et donc la détente du système, faisant place au silence après le vacarme. Lire la suite

Développer l’Intelligence Emotionnelle


Roue émotionnelleLes émotions sont déterminantes dans notre comportement mais aussi dans notre raisonnement. Le quotient émotionnel compte autant que le quotient intellectuel. C’est pour cela qu’on parle d’ « Intelligence Emotionnelle ».

Les émotions sont notre « Système de Guidance ». Indispensables pour nous amener à agir, prendre des décisions. Lorsqu’elles sont trop intenses, ou refoulées, nous adoptons des comportements inadaptés, voire destructeurs.

Pourquoi est-ce primordial de bien gérer ses émotions ?
Des émotions refoulées ou mal gérées, telles que colère, rancune, jalousie … vont : Lire la suite

L’intestin, notre deuxième cerveau


Nos deux cerveauxNotre ventre contribue à notre personnalité, à notre manière de nous comporter et de gérer nos émotions, en agissant à notre insu sur notre inconscient.

L’intestin grêle dispose de 200.000.000 de neurones (à peu près autant que dans le cerveau d’un chien ou d’un chat), les mêmes que ceux du cerveau, et ils communiquent entre eux.  C’est un organe sensible et intelligent.

On nomme le cerveau du haut le système nerveux central, et le cerveau du bas, le système nerveux entérique.

On l’appelle le deuxième cerveau, mais en réalité c’est le cerveau primordial, celui qui a existé au début de la vie cellulaire : les organismes pluricellulaires étaient composés principalement d’un tube digestif dont la fonction primaire était de digérer. C’est au sein de ce tube digestif que s’est développé le système nerveux entérique. L’apparition de l’encéphale est venue bien après, dans le but de mieux nous nourrir et participer à notre survie.  Les tâches semblent bien séparées : d’un côté penser, de l’autre digérer.  En théorie, mais en réalité c’est beaucoup plus complexe. Lire la suite

D’où vient le manque de confiance en soi ?


Confiance en soiConfiance en soi ou estime de soi ?

 

Combien de fois ne me suis-je pas dit, ou entendu dire : “je n’ai pas assez confiance en moi “ !  Mais qu’est-ce au juste que la confiance en soi ?  Suis-je constamment obligée de relever des défis pour l’améliorer ?  Et pourquoi cette confiance en soi connait-elle des hauts et des bas, ou son intensité varie-t-elle en fonction des situations que je vis ? Lire la suite

Cultiver son Jardin Intérieur


Jardin japonais

Avec les beaux jours qui reviennent, je me réjouis de pouvoir m’adonner à une de mes passions qu’est le jardinage, en particulier la création de parterres et de massifs de fleurs.

Au fait, à quoi ressemble votre jardin intérieur ?

 

Est-il accueillant, ensoleillé, bien entretenu ?  Y a-t-il de beaux arbres forts, robustes, des arbustes bien taillés, des allées propres ?   De belles fleurs odorantes égayent-elles le paysage ?  Des papillons colorés viennent-ils s’y poser furtivement ?  Entendez-vous le gazouillement joyeux des oiseaux ?

Ou au contraire, ressemble-t-il à un terrain en friche, sombre, envahi par les ronces, les orties et les herbes folles, fermé par une vieille grille rouillée, ne laissant qu’une impression de tristesse et de découragement ?  Lire la suite

Le Grand nettoyage de printemps


NettoyageCe vendredi 20 mars a lieu l’équinoxe du printemps, date à laquelle le jour et la nuit ont une durée égale.

C’est pour moi le moment le plus heureux de l’année : on sort tout doucement de notre hibernation, tournant pour neuf longs mois le dos à la froideur et à l’obscurité de l’hiver.

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Se protéger du vampirisme énergétique


Le corps énergétique

Il vous est certainement déjà arrivé de passer un moment avec des personnes et de vous sentir ensuite plein d’énergie, ou bien au contraire, en présence d’autres, de vous sentir complètement vidé.

Comme tout ce qui existe dans l’univers, nous sommes constitués massivement d’énergie. Outre le corps physique, chacun d’entre nous possède un champ énergétique qui lui est propre, et qui correspond à un niveau vibratoire plus ou moins élevé en fonction de nos pensées, nos émotions, nos attitudes.  Il contient nos ressources vitales.  Ce corps énergétique constitue notre aura, qui peut s’étendre jusqu’à un mètre au-delà du corps physique, et que certaines personnes dont les thérapeutes énergéticiens arrivent à palper subtilement et à en déceler des troubles, voire des trous dans l’aura.  Lire la suite

LA JOIE, L’ANTIDOTE DE LA PEUR


L’onde de choc émotionnel

Dans mon article du  6 janvier dernier : « Faire perdurer la magie de Noël », je dépeignais la morosité des débuts d’année, et aussi ses bonnes résolutions ainsi que notre possibilité à réactiver la magie de Noël pour réaliser nos rêves.

Lorsque j’ai écrit cet article, j’étais à mille lieues d’imaginer que le réveil brutal à la réalité que j’évoquais allait, le lendemain même, prendre son sens le plus effroyable dans l’actualité, au point de mobiliser une nation entière ainsi que plusieurs responsables politiques de la scène internationale. Lire la suite