Quel rôle jouons-nous dans la vie ?


Je viens de vivre une aventure fabuleuse qui s’est achevée le week-end dernier, avec les trois représentations que nous avons données de notre pièce de théâtre, ou plutôt spectacle musical, dans lequel nous jouions chacun un personnage l’un plus délirant que l’autre.

Après le spectacle, nous nous amusions encore à nous taquiner à coup de quelques répliques bien appropriées aux situations réelles, comme si nous n’avions pas envie de quitter nos rôles trop vite.

Le plus comique fut qu’une des comédiennes, qui jouait le rôle d’une amnésique, a poursuivi un peu son rôle involontairement dans la vraie vie, en se trompant de chemin sur le retour !  Je lui ai déclaré, avec humour, que peut-être notre rôle finit-il par déteindre sur nous.

En vérité, y a-t-il vraiment une frontière entre la réalité et la « fiction » ? Lire la suite

Faire confiance à la force de vie


force de vie

Et voici revenus les devoirs d’automne au jardin ! Comme chaque année, à la fin de l’été, je commence à élaguer mes arbustes, sapins, noisetiers …

Je me décourage et en même temps m’émerveille de constater la puissance avec laquelle ces arbres poussent sur un an.  Et cette année, je trouve qu’ils s’en sont particulièrement donné à cœur joie !  Plus d’un mètre de croissance pour certains d’entre eux !

Par moments, je culpabilise de devoir couper net cet élan de vie.  Mais je me dis que, si je laisse trop faire, l’ombre prendra l’ascendant sur la lumière. De plus, cela risque de gêner mes voisins. Et comme mon leitmotiv est de maintenir un équilibre en tout et partout, il est de mon droit et même de mon devoir d’apporter des limites à ce qui pourrait devenir envahissant. Il s’agit d’écologie pure et simple. Lire la suite

Savons-nous bien communiquer ?


Couple, discussion, dispute

« Entre ce que je pense, ce que je veux dire,  ce que je crois dire, ce que je dis, ce que vous voulez entendre, ce que vous entendez, ce que vous croyez en comprendre, ce que vous voulez comprendre et ce que vous comprenez, il y a au moins neuf possibilités de ne pas se comprendre. »
Bernard Werber.

Nous sommes dans une ère où les outils de communication n’ont jamais été aussi à la pointe de la technologie : téléphones portables interactifs, Internet, réseaux sociaux, jeux en ligne, moyens de transport ultra rapides. Et pourtant la communication réelle entre les êtres est de plus en plus difficile, peut-être la conséquence de cette déshumanisation des rapports sociaux.

Nos jugements,  peurs et croyances, nos émotions non gérées et notre réactivité nous empêchent de nous comprendre véritablement.  Nous avons des difficultés à nous exprimer et des difficultés à écouter. Lire la suite

Se laisser transporter par la joie


Sauts de Joie

Vous rappelez-vous la dernière fois où vous vous êtes laissé aller librement à la joie, je veux dire laisser vraiment s’exprimer une joie authentique, sans retenue, sans peur de passer pour un énergumène ?

Je ne parle pas d’une joie artificielle, mais d’une vraie joie qui émane du fond du cœur.

Comme par exemple ces athlètes des jeux olympiques qui viennent de remporter une médaille, fruit d’années d’efforts et de persévérance enfin  récompensées ! Ou encore cette équipe de football remportant une coupe tant espérée. Certains vont exploser leur joie en se roulant et en faisant des culbutes sur la pelouse, en se serrant dans de chaleureuses accolades, mêlées de bonheur, de soulagement et de gratitude, parfois aussi accompagnées de larmes de joie.

Pour ma part, la dernière fois que j’ai explosé de joie sans peur du regard d’autrui, ce fut lorsque, il y a un peu plus d’un an, j’ai appris que j’allais être grand-mère ! Les circonstances étaient plutôt cocasses. Je venais de terminer une représentation théâtrale dans laquelle je jouais la personnification de la Peur, et à laquelle j’avais convié mes enfants.   Je me hâtai d’aller les rejoindre dans la cafétéria, sans avoir pris la peine de me changer ni de me démaquiller.   Lire la suite

Tout ça pour ça !


20160724_202642__bis

Combien de fois dans la vie n’avons-nous pas eu cette désagréable impression d’avoir fourni une montagne d’efforts pendant des semaines, des mois peut-être, pour un résultat que nous avons jugé trop fugace ?

Cet après midi, en me relaxant sur ma terrasse, étendue sur la chaise longue, mon regard s’est posé sur une imposante plante surplombant l’extrémité du parterre de fleurs, adossée au mur de la véranda.  Au-dessus d’une touffe de longues feuilles effilées jaillissant comme une fontaine, venaient d’éclore une poignée de délicates fleurs d’un rouge orange éclatant.  Ces minces hampes florales, rattachées par une frêle tige, semblent suspendues dans l’espace. On dirait une nuée de papillons venue se poser en couronne au-dessus du feuillage.

Je ne me rappelle plus du nom de ces fleurs.  J’en avais planté les oignons il y a deux ou trois ans.  J’avais eu envie de les déterrer car j’étais un peu déçue par autant de feuillage ne donnant au final que si peu de fleurs.  Tout ça pour ça, me disais-je !

Pourtant, je suis remplie de joie au contact de ces notes aériennes qui rythment la symphonie de mon parterre.  Et d’autant plus qu’elles viennent à la bonne hauteur taquiner la vitre de ma véranda, s’offrant ainsi à mon regard ravi depuis l’intérieur de la maison.

Vous rappelez-vous lorsque vous avez préparé minutieusement un repas festif, vous y avez mis tout votre cœur, passé des heures à sa confection, sans compter les courses dans les magasins pour sélectionner les meilleurs produits.  Vous avez particulièrement soigné la présentation, et avez mis un point d’honneur à décorer la table de tout votre art.  Mais le temps est passé si vite qu’il vous a déjà fallu  penser à débarrasser la table, vous occuper de la vaisselle, ranger, nettoyer …   Pourtant, le dîner fut exquis et vous avez pleinement profité de cet instant magique.

Lorsqu’on a travaillé longtemps sur un projet, un objectif,  un défi à réaliser, qu’on a semé nos graines ou planté nos bulbes, avec de la patience et de la persévérance, on finit par en récolter les fruits et savourer le résultat. Et même s’il est éphémère, ou encore inférieur à notre attente, on en retire toujours quelque chose de positif.

C’est la richesse de ces instantanés de vie hauts en couleurs qui forge nos précieux souvenirs, nous remplit de joie et nous montre la beauté de la vie, nous faisant aussitôt oublier les efforts fournis ou les difficultés rencontrées pour atteindre les sommets.

 

Aimez-vous les uns les autres …


Coeurs bougies

 

Jésus a dit : « Aimez-vous les uns les autres ».

Aimez les autres comme vous vous aimez vous-même …

Mais comment vous aimez-vous ?

 

Soyez sincère avec vous-même, demandez-vous : est-ce que 

 

je m’accepte tel que je suis ?

j’accueille toutes les parts de moi, inconditionnellement ?

je me pardonne mes défauts ?

je me pardonne mes erreurs ?

je fais la paix en moi ?

je fais la paix avec mon passé ?

je prends soin de moi ?

je suis bienveillant envers moi ?

je reconnais mes faiblesses ?

je suis indulgent envers moi ?

je choisis de m’améliorer ?

je me remercie ?

je me connecte à mon ressenti ?

je me connecte à mon cœur ?

je me désidentifie de mon égo ?

je suis conscient de ma véritable nature profonde ?

je ne suis qu’un corps ou je suis aussi une âme ?

je ne suis ici que pour me réaliser

ou aussi pour aider les autres à se réaliser ?

je rayonne ma lumière et j’éclaire mon ombre ?

je m’aime vraiment ?

 

Est-ce que je comprends que l’autre, c’est soi ?

 

En hommage aux victimes de la tuerie de Nice ce 14 juillet 2016

 

Faire du neuf à partir de l’ancien


HPIM0064

Si vous vous trouvez comme moi, dans cette même partie du globe au climat dit « tempéré », vous souffrez sans doute depuis quelques semaines d’un crucial manque de rayonnement solaire – et donc de vitamine D.  Vous avez essuyé d’interminables averses de pluie, et peut-être même avez-vous subi des dommages causés par les inondations.

Tâchons de laisser tout cela derrière nous, et faisons du neuf à partir de l’ancien !

Car oui, ça y est, l’été est arrivé !  Après un printemps particulièrement humide cette année, nous attendons avec impatience l’arrivée des beaux jours pour venir enfin réchauffer notre climat morose.

Et, tant qu’à faire, suivons la tendance du moment qui est à la récupération : créer du neuf à partir de l’ancien, customiser un meuble antique, remettre au goût du jour un vieux vêtement, rajeunir un vieil engin pour en faire un nouvel objet décoratif.

C’est précisément ce que j’ai réalisé il y a quelques jours.  Il stagne dans mon jardin un vieux tracteur-tondeuse laissé à l’abandon depuis des années, entouré par de gigantesques orties qui tentaient de masquer du mieux qu’elles pouvaient la laideur de ce vieil engin.

Enfilant mes gants de jardinage, j’entrepris d’arracher ces envahisseuses, allant jusqu’à en déterrer les racines une à une.  C’est d’autant plus facile lorsque la terre est fraîche et humide !  L’horrible mastodonte découvert, je l’ai amoureusement recouvert d’une avalanche de fleurs estivales multicolores, le transformant en objet décoratif, et offrant ainsi un cachet du plus bel effet dans cette partie de mon jardin.

Le temps est peut-être venu pour vous aussi d’aller déterrer un vieux démon caché au fond de votre jardin intérieur, d’aller arracher les racines de vieilles croyances qui ne vous servent plus, et de transformer cette machine défectueuse et inutile en la couvrant d’un magnifique massif de pensées aux couleurs joyeuses.

Mais attention, la vigilance est de mise : ne laissez pas de petites souches invisibles à l’œil, bien cachées et enterrées, refaire surface et envahir à nouveau votre nouveau parterre fleuri, sous peine de voir vos efforts réduits à néant !

Bon, je reconnais que mes fleurs ont déjà subi depuis les assauts des récentes averses et la voracité des limaces … L’abondance est à double sens !  Le meilleur remède, selon moi : un apport maximal de  lumière et de chaleur.  Puissent vos cœurs en être inondés cet été !

Petit cadeau d’anniversaire


Flamme, énergie, fractal
En ce jour d’anniversaire, je me fais ce petit cadeau, ode à mon âme :

 

Aujourd’hui mon cœur est en fête

Un anniversaire ça se célèbre

 

Malgré les rides du fleuve

Qui traverse les montagnes

Vers son inéluctable destinée

Pour se jeter dans l’immensité

 

Il n’est plus le temps des soupirs

D’une jeunesse qui s’effrite

Où narguait le poids des souvenirs

D’un temps qui passe vite

 

Aujourd’hui je te couvre de mercis

Toi mon Ame d’avoir investi

En ce jour que tu as choisi

Le modeste corps que je suis

 

Je te laisse prendre ta place

Me réchauffer à ton feu

Pour que fonde la glace

Et que ma vie soit un jeu

 

Il existe une solution et je vais la trouver !


roue bâton 2

La roue de la vie s’amuse de temps à autres à s’enrayer par d’épineux bâtons, énormes pieux ou frêles piquets, bloquant l’avancée de nos projets même les plus modestes.  Que faire alors pour débloquer la roue ?

Lorsque je me trouvais dans le processus de création et de finalisation de mon blog wordpress, j’en vins à l’élaboration de ma base de données.  Tout se passait bien, jusqu’à ce qu’un blocage vint se glisser furtivement et coupa net l’élan de mon enthousiasme.  Le signal était de m’empêcher l’enregistrement de données, avec le message d’erreur suivant : ”Un problème est survenu lors de la communication avec le serveur Mysql. La fiche n’a pas été sauvée.” Arrgh !

Durant trois jours, je me suis penchée sur le problème. Je ne suis pas une experte de l’informatique même si j’arrive à déficeler pas mal de nœuds.  Qu’à cela ne tienne, je mise la plupart du temps sur ma nature curieuse et persévérante.  Je suis donc allée consulter différents forums sur le net : j’y ai trouvé beaucoup de blablas et pas de résultats … de fait, je n’y comprenais pas grand-chose à tout ce charabia !

Finalement, m’avouant vaincue, j’ai envoyé un mail au support, en me disant « patience, tu n’auras pas la réponse de suite ».

Finalement, je décidai d’un peu lâcher prise, de ne plus y penser, et de pratiquer quelques exercices – non non, pas de respiration et encore moins de gymnastique – … sur la loi d’attraction.
C’est ainsi que, après ces trois jours de stress – léger, je vous rassure -, je me suis simplement répété : « il existe une solution et je vais la trouver bientôt« .

Une demi-heure plus tard, je tombai presque par hasard sur une info dans un forum : « Les identifiants de votre base se trouvent dans le fichier wp-config.php ».  Tiens donc, pourquoi diable n’y avais-je pas pensé plus tôt ?  J’allai donc vérifier et, devinez quoi ? Il y avait une méprise dans le mail de mon hébergeur sur la définition de mon mot de passe : j’avais lu un « w » à la place d’un « vv » !!

Moralité, il suffit parfois d’un petit grain de sable pour enrayer la machine.  Et quand tout à coup, cela ne fonctionne plus et qu’on a tout essayé, il suffit souvent de lâcher prise, de prendre de la distance, et de s’en remettre à l’univers qui nous guidera à travers une intuition, un message, une parole que nous entendons ou une rencontre, pour débloquer la situation embarrassante.

Tout problème vient avec sa solution.  Même si on ne sait pas comment elle va arriver ni quelle forme elle va prendre.  L’important est de cesser de focaliser sur le problème, mais plutôt d’avoir confiance que des possibilités de solutions sont déjà là, même si on ne les voit pas encore.

Au fond, la vie pourrait être plus simple si nous ne la compliquions pas parfois 🙂

Comment faire face à une critique ?


Critique, honteS’il y a bien une chose qui soit difficile à accepter pour beaucoup d’entre nous, c’est de recevoir une critique.

On a beau se dire qu’elle est constructive la plupart du temps, il n’en reste pas moins que, sur le moment, elle fait naitre en nous une émotion.  Cela peut aller d’une simple incompréhension à un violent accès de colère, déclenchant un comportement passif ou agressif, et causant au passage des atteintes plus ou moins fortes à notre égo blessé.

Il y a deux formes de critique :

  • la critique inconditionnelle : elle porte un avis ou une opinion sur notre personne, comme : « tu es irrespectueux » ; « tu es égoïste » …
  • la critique conditionnelle : elle porte sur un comportement, un fait, une attitude, un acte ; elle est réelle, observable, discutable et ne porte pas préjudice à notre identité.  Exemple : « ton travail n’est pas correct » ; « ta tenue n’est pas acceptable ».

La critique inconditionnelle, celle qui porte sur notre personne, est la plus difficile à accepter.

Notre « moi » se sent soudainement attaqué injustement, incompris, rabaissé, humilié, dévalorisé.  Cela prend d’autant plus d’ampleur si la critique est faite en public !

Que se passe-t-il lorsqu’on reçoit une critique ? Lire la suite